On peut agir sur la qualité et la densité des muscles

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Les muscles, c’est le contraire des piles : plus on s’en sert, moins ils s’usent et pour cause, ils se renforcent. D’après des chercheurs danois et suédois, les athlètes auraient de nombreuses et puissantes cellules musculaires, « musclées » elles-aussi,  leur permettant de s’entrainer encore plus, et surtout les athlètes d’endurance.

Car une étude de l’Université du Danemark du Sud, parue dans le Journal of Physiology, vient de souligner que l’entraînement d’endurance augmente le nombre de mitochondries. Or ces cellules utilisent les nutriments et les dégradent au cours du cycle de Krebs, en libérant de l’énergie sous forme d’ATP. Les mitochondries produisent ainsi près de 90% de l’énergie nécessaire au fonctionnement des cellules. C’est donc au cœur de ces centrales d’énergie que se joue la puissance musculaire et que cette capacité se développe grâce à l’entraînement d’endurance.

 

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Ce type d’entrainement augmente en effet le nombre de mitochondries dans les muscles. Or, plus ce nombre de cellules est élevé, plus la production d’énergie l’est aussi. On peut donc considérer que, si l’entrainement est capable de faire varier ce quota, on ne nait donc pas avec un nombre de mitochondries donné, mais on peut augmenter ce nombre grâce à l’effort.

Et plus encore, non seulement le type d’entrainement influence le nombre de ces cellules, mais aussi leur taille et leur volume. Les mitochondries des athlètes auraient une structure différente de ceux qui ne s’entrainent pas et seraient capable de produire bien plus d’énergie (+25%). Cette propriété influence la capacité métabolique et le catabolisme du carburant qui s’en trouvent améliorés, surtout pendant de longs exercices aux exigences énergétiques élevées.

On peut imaginer alors que l’exercice répété produit une sorte de « tuning » des cellules et les rend plus performantes. Ceci n’est possible que si les mitochondries possèdent une certaine plasticité. Si elles sont capables de grossir et de se multiplier, cela nous rend plus résistants à l’effort. Et c’est donc par la régularité de l’effort qu’elles se développent et gagnent en densité.

En comparant par biopsie les muscles de personnes entrainées et non entrainées, on a pu mettre en évidence cette différence de nombre et de taille. On peut donc être maître de la qualité et densité des muscles.

En tout cas l’entrainement est tout bénéfice, car « les fibres musculaires les plus sollicitées et entrainées sont aussi celles qui présentent les plus grands changements dans la structure mitochondriale ». Continuez donc à vous entrainer, plus vous vous entrainerez et mieux vous serez équipé pour le faire !

Source: The Journal of Physiology 3 October 2016 doi: 10.1113/JP273040 Plasticity in mitochondrial cristae density allows metabolic capacity modulation in human skeletal muscle. Photo Shutterstock.com/ra2studio

 

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