Mis à jour le 19 octobre 2026
Le bodybuilding, ou culturisme en français, est une discipline sportive qui consiste à développer ses muscles dans un but esthétique, puis à présenter son physique en compétition devant un jury. Le culturiste, ou bodybuilder, y est jugé sur le volume de ses muscles, leur symétrie et leur définition, pas sur la charge qu’il soulève. Né à la fin du XIXe siècle autour d’Eugen Sandow, le bodybuilding a connu son âge d’or en Californie, puis une célébrité mondiale avec Arnold Schwarzenegger et le concours de Mr. Olympia. Voici sa définition, ce qui le distingue de la musculation et du fitness, les catégories de compétition, son histoire et la façon de débuter.
En Bref : Les points clés à retenir
Bodybuilding (ou body building) et culturisme désignent la même discipline : développer ses muscles pour l’esthétique et les présenter en compétition
Le culturiste est jugé sur le volume, la symétrie, la définition et la présentation, jamais sur la charge soulevée
La musculation est la méthode d’entraînement ; le culturisme en fait un sport de compétition
1901 : Eugen Sandow organise à Londres la première grande compétition
Depuis 1965, Mr. Olympia sacre chaque année le meilleur culturiste professionnel ; Nick Walker l’a remporté en 2026
Pour débuter : un programme de base progressif, assez de protéines, du sommeil et de la régularité

Qu’est-ce que le bodybuilding, ou culturisme ?
Le mot bodybuilding vient de l’anglais body (le corps) et building (la construction) : c’est littéralement la construction du corps. On l’écrit aussi body building. En français, on dit culturisme, un terme formé sur « culture physique », l’expression que popularise Edmond Desbonnet en France à la fin du XIXe siècle. Les deux mots désignent donc la même discipline.
Son but est esthétique : augmenter le volume des muscles (l’hypertrophie), réduire la masse grasse pour les rendre visibles et sculpter des proportions harmonieuses. Pour y parvenir, il repose sur trois piliers : l’entraînement avec charges, une alimentation contrôlée et le repos. La force n’est pas un objectif en soi, même si elle progresse avec la masse musculaire.
Qu’est-ce qu’un culturiste ?
Le culturiste, ou bodybuilder, est la personne qui pratique cette discipline. Au sens strict, c’est l’athlète qui prépare son corps pour la scène et le présente devant un jury ; au sens large, c’est tout pratiquant qui s’entraîne pour le volume et la définition de ses muscles, sans forcément concourir. Le culturisme se pratique chez les hommes comme chez les femmes, avec des catégories propres à chacun.
Bodybuilding, musculation, fitness : quelles différences ?
Les trois mots se croisent en salle, mais ils ne désignent pas la même chose. La musculation est une méthode d’entraînement : des exercices contre une résistance pour renforcer et développer les muscles, que l’on pratique pour la santé, la force, la silhouette ou un autre sport. Le culturisme se sert de la musculation avec un objectif précis : la silhouette jugée sur scène. Le fitness, plus large, mêle renforcement, cardio et cours collectifs pour la forme générale, comme le raconte l’histoire du fitness.
| Discipline | Objectif | Ce qui est jugé |
|---|---|---|
| Culturisme | Volume, symétrie et définition des muscles | Le corps, noté par un jury |
| Musculation | Force, volume, santé ou préparation à un sport | Rien : c’est une méthode |
| Fitness | Forme générale, silhouette, endurance | Rien, hors concours de fitness |
| Haltérophilie, force athlétique | Soulever la charge la plus lourde | La charge soulevée |
Faire de la musculation ne transforme donc pas en culturiste de scène : ce niveau demande des années de travail et une préparation très stricte, ce qui relativise la peur de devenir trop musclé.
Comment se déroule une compétition de bodybuilding ?
Sur scène, les culturistes enchaînent des poses imposées, seuls puis côte à côte, avant une routine libre en musique. Le jury les classe selon quatre critères : le volume musculaire, la symétrie (l’équilibre entre le haut et le bas du corps, entre la gauche et la droite), la définition (des muscles nets, sous une peau fine) et la présentation.
La préparation dure des mois : une phase de prise de masse pour construire du muscle, puis une sèche pour éliminer la graisse, avec un régime alimentaire très strict jusqu’aux derniers jours. Les athlètes se teintent la peau et l’huilent pour que les muscles ressortent sous les projecteurs. Les erreurs de pré-compétition se paient cher le jour J.
Quelles sont les grandes catégories ?
Les grandes fédérations, comme l’IFBB, la fédération internationale fondée par les frères Weider, ont multiplié les catégories pour accueillir des physiques différents :
- Bodybuilding (Open) : la catégorie reine, qui récompense le plus de muscle, avec symétrie et définition.
- Classic Physique : des physiques moins volumineux, jugés d’abord sur les proportions et la ligne ; disputée à l’Olympia depuis 2016.
- Men’s Physique : créée en 2013 pour ceux qui trouvaient la catégorie Open trop massive, elle juge le haut du corps et la silhouette en V, en short de plage.
- Chez les femmes : le bodybuilding (Ms. Olympia) et des catégories moins massives, où la ligne compte davantage, détaillées plus bas.
Pour monter sur scène, il faut une licence d’athlète auprès d’une fédération. En France, IFBB France délivre ces licences et organise notamment une Coupe de France, ouverte aux débutants, et une Finale France, qui qualifient pour les compétitions internationales.
Mr. Olympia, le titre suprême
Créé par Joe Weider en 1965, le concours de Mr. Olympia désigne chaque année le meilleur culturiste professionnel du monde. Son vainqueur reçoit une réplique en bronze de la statuette d’Eugen Sandow. Deux athlètes détiennent le record de huit victoires : Lee Haney et Ronnie Coleman.
| Culturiste | Victoires à Mr. Olympia | Années |
|---|---|---|
| Lee Haney | 8 | 1984 à 1991 |
| Ronnie Coleman | 8 | 1998 à 2005 |
| Arnold Schwarzenegger | 7 | 1970 à 1975, puis 1980 |
| Phil Heath | 7 | 2011 à 2017 |
| Dorian Yates | 6 | 1992 à 1997 |
Les dernières éditions sont revenues à Derek Lunsford (2023 et 2025), Samson Dauda (2024) et Nick Walker, vainqueur de l’édition 2026 à Las Vegas.
Quelle est l’histoire du bodybuilding ?
Des statues grecques aux premiers gymnases
Le culte du corps musclé remonte à l’Antiquité. Les statues grecques d’Héraclès fixent un idéal de proportions qui inspire encore la discipline. Le lutteur Milon de Crotone, six fois vainqueur aux Jeux olympiques au VIe siècle avant notre ère, aurait porté chaque jour un veau sur son dos jusqu’à ce que l’animal devienne adulte : une légende qui illustre la surcharge progressive, principe de base de tout programme de musculation. En Inde, une sorte d’haltère en forme de massue, connue en anglais sous le nom d’« Indian club », sert à l’entraînement depuis plus de mille ans.
En Europe, Hippolyte Triat ouvre un premier gymnase à Bruxelles en 1840, puis un grand gymnase à Paris vers 1846. Edmond Desbonnet, né à Lille en 1868, met au point sa méthode en 1885, ouvre des écoles et fonde en 1904 la revue La Culture physique.
Eugen Sandow et le concours de 1901
Le culturisme moderne naît avec Eugen Sandow (1867-1925), un homme fort d’origine allemande qui, au lieu de se contenter de soulever des poids, met en scène son corps en posant. Il fonde en 1898 un magazine, Physical Culture, et organise le 14 septembre 1901, au Royal Albert Hall de Londres, la première grande compétition du genre, la « Great Competition ». Le jury réunit Sandow, le sculpteur Charles Lawes et l’écrivain Arthur Conan Doyle. Le vainqueur, William L. Murray, reçoit une statuette en or à l’effigie de Sandow ; c’est la version en bronze de cette statuette, remise au troisième, que reproduit aujourd’hui le trophée de Mr. Olympia.
Aux États-Unis, l’éditeur Bernarr Macfadden organise au Madison Square Garden de New York, du 28 décembre 1903 au 2 janvier 1904, un concours remporté par Al Treloar, sacré « homme le plus parfaitement développé du monde ». En 1922, Macfadden distingue Angelo Siciliano, « homme le plus parfaitement développé d’Amérique », qui prend le nom de Charles Atlas et vend par correspondance sa méthode Dynamic Tension, célèbre pour ses publicités du gringalet de 97 livres (44 kg) qui prend sa revanche.
L’âge d’or du culturisme : Muscle Beach et les premiers grands concours
À partir de 1934, une plage aménagée au sud de la jetée de Santa Monica, en Californie, devient Muscle Beach : culturistes et acrobates s’y entraînent devant le public, puis l’activité gagne Venice, tout proche.
Les compétitions se structurent. L’Amateur Athletic Union (AAU) organise le 4 juillet 1939 son premier concours, remporté par Roland Essmaker, qui prend en 1940 le nom de Mr. America ; John Grimek l’emporte en 1940 et 1941. En 1946, les frères Ben et Joe Weider fondent à Montréal la fédération qui deviendra l’IFBB. À Londres, le premier Mr. Universe est disputé en 1948 et gagné par John Grimek ; la NABBA, fondée en 1950, en reprend l’organisation.
Steve Reeves, Mr. America 1947, Mr. World 1948 et Mr. Universe 1950, incarne Hercule au cinéma en 1958. Reg Park, triple Mr. Universe (1951, 1958 et 1965), lui succède dans les péplums et inspire un jeune Autrichien, Arnold Schwarzenegger. En 1965, Joe Weider crée Mr. Olympia : Larry Scott remporte les deux premières éditions, puis Sergio Oliva, surnommé « The Myth », s’impose de 1967 à 1969 avec une masse musculaire inédite pour l’époque.
Schwarzenegger et Pumping Iron : l’ère de la célébrité
Venu à Londres en 1966 pour le Mr. Universe de la NABBA, Schwarzenegger le remporte dès 1967. Deuxième de Mr. Olympia en 1969 derrière Sergio Oliva, il le gagne ensuite six fois de suite, de 1970 à 1975, puis une septième fois en 1980. Sorti en 1977, le documentaire Pumping Iron suit la préparation des Mr. Universe et Mr. Olympia 1975, avec Lou Ferrigno, Franco Columbu, Mike Katz et Serge Nubret : le bodybuilding devient un phénomène populaire.
À la même époque, Mr. Olympia distingue deux catégories de poids, au-dessous et au-dessus de 200 livres (environ 91 kg) : Franco Columbu gagne les poids légers en 1974 et 1975, puis le titre toutes catégories en 1976 et 1981. Frank Zane, réputé pour l’esthétique de sa ligne, l’emporte de 1977 à 1979. Quant à l’Arnold Classic, créé en 1989 et nommé d’après Schwarzenegger, il est devenu l’un des grands rendez-vous du circuit.
Le culturisme féminin
Les premières compétitions féminines apparaissent à la fin des années 1970. Le premier Ms. Olympia a lieu en 1980 et revient à Rachel McLish ; Cory Everson le gagne six fois de suite, de 1984 à 1989, puis Lenda Murray de 1990 à 1995. Le documentaire Pumping Iron II: The Women (1985) oppose la silhouette de Rachel McLish à la musculature de Bev Francis et ouvre le débat sur la place du muscle chez les femmes.
Les fédérations créent ensuite des catégories moins massives : Fitness en 1995, Figure en 2003, Bikini en 2010, Women’s Physique en 2013 et Wellness en 2021, toutes disputées à l’Olympia. Interrompu après 2014, le Ms. Olympia revient en 2020 ; Andrea Shaw l’a remporté en 2026.
L’ère des géants, de Lee Haney à Phil Heath
Dès les années 1980, la taille l’emporte sur la finesse. Chris Dickerson, premier Afro-Américain sacré Mr. America par l’AAU, gagne Mr. Olympia en 1982, Samir Bannout en 1983. Puis Lee Haney (huit victoires, 1984-1991), Dorian Yates (six, 1992-1997) et Ronnie Coleman (huit, 1998-2005) imposent des physiques toujours plus lourds. Jay Cutler gagne quatre fois (2006, 2007, 2009 et 2010, Dexter Jackson s’imposant en 2008), avant les sept victoires de suite de Phil Heath, de 2011 à 2017.
Côté français, Serge Nubret, l’un des visages de Pumping Iron, monte sur le podium de Mr. Olympia en 1972, 1973 et 1975 ; il dirige aussi les fédérations française et européenne de l’IFBB de 1970 à 1975, avant de fonder la WABBA.
Les querelles de fédérations continuent : la WBF, lancée en 1991 par Vince McMahon, introduit des contrôles antidopage en mars 1992 et disparaît en juillet de la même année. L’AAU abandonne ce sport en 1999. En 2000, l’IFBB obtient la pleine reconnaissance du Comité international olympique, sans parvenir à inscrire le bodybuilding aux Jeux.
Le bodybuilding aujourd’hui : réseaux sociaux et retour de l’esthétique
Avec les réseaux sociaux, la discipline touche un public bien plus large que celui des salles : les athlètes partagent leur entraînement et leur alimentation au quotidien, et beaucoup se détournent des physiques les plus massifs. Men’s Physique est devenue l’une des catégories les plus suivies, et le Canadien Chris Bumstead a remporté six victoires de suite en Classic Physique à l’Olympia, de 2019 à 2024.
Culturisme et santé : quels risques ?
L’usage de stéroïdes anabolisants se répand chez les culturistes de haut niveau à partir de la fin des années 1960 ; dans les années 1970, on en parle ouvertement, en partie parce que ces substances sont alors légales. Pour lutter contre le dopage, et dans l’espoir d’être reconnue par le Comité international olympique, l’IFBB a introduit des contrôles. Les produits dopants exposent pourtant la santé à des risques sérieux, détaillés dans notre article sur les dangers des stéroïdes.
Le culturisme naturel existe : certaines fédérations soumettent leurs athlètes à des contrôles antidopage stricts. Les progrès y sont plus lents, mais c’est la pratique que nous défendons, compatible avec une vie saine et un entraînement sur la durée.
Comment commencer le bodybuilding ?
Pas besoin de viser la scène pour s’entraîner comme un culturiste : ses principes valent pour tout débutant qui veut développer sa masse musculaire. Trois leviers comptent : un entraînement progressif, une alimentation adaptée et assez de repos.
Un programme de base, trois fois par semaine
Pour débuter, trois séances par semaine en full body suffisent, avec des exercices de base comme le squat, le développé couché, le tirage et le soulevé de terre. La technique passe d’abord ; on ajoute ensuite peu à peu de la charge ou des répétitions, c’est la surcharge progressive. Le nombre de séries compterait aussi : dans une méta-analyse de 15 études, chaque série hebdomadaire supplémentaire par muscle s’accompagnerait d’un gain de volume musculaire un peu plus grand (environ 0,4 % de plus par série) ; les auteurs notent que l’écart entre moins de 5, 5 à 9 et 10 séries ou plus n’était qu’une tendance (Schoenfeld, 2017). Notre programme de musculation pour débutant détaille les séances.
L’alimentation autour de l’entraînement
Pour prendre du muscle, l’alimentation apporte l’énergie, avec les glucides et les lipides, et les protéines, réparties sur les repas : viandes, poissons, œufs, produits laitiers, légumineuses. Un léger surplus de calories aide à construire du muscle sans trop de gras, comme dans un programme de prise de masse. Un effet est reconnu à l’échelle européenne. Les protéines contribuent à augmenter la masse musculaire. Dans une méta-analyse de 49 études (1 863 adultes en bonne santé, au moins six semaines d’entraînement), une supplémentation en protéines aurait augmenté le gain de masse maigre de 0,3 kg en moyenne ; au-delà d’environ 1,6 g de protéines par kilogramme de poids corporel et par jour, le gain ne progresserait plus, et l’effet diminuerait avec l’âge (Morton, 2018).
Les compléments alimentaires viennent en appoint de l’assiette, jamais à sa place ; notre article sur la protéine pour débutant en musculation aide à choisir. Pour démarrer avec un cadre complet, le Programme Prise de muscle sec débutant de Superset Nutrition réunit une whey, des gélules de caséinate (une protéine de lait) et un plan d’entraînement et d’alimentation sur quatre semaines.
Programme Prise de muscle sec débutant : la 100% Whey Protéine Advanced (22 g de protéines par dosette de 30 g, dans chacune de ses huit saveurs), Amino Max (gélules de caséinate de lait et de zinc) et tes plans d’entraînement et d’alimentation de 4 semaines, envoyés par e-mail.
Les saveurs Chocolat, Choconut et Cookies de la whey contiennent de la caféine, apportée par leurs arômes. Comme pour tout programme d’exercices, régime ou complément alimentaire, consulte ton médecin au préalable. Garde les produits hors de portée des enfants : ils ne doivent pas être utilisés par les mineurs, ni par les femmes enceintes ou allaitantes. Ne dépasse pas la dose indiquée, et utilise-les dans le cadre d’une alimentation variée et d’un mode de vie sain : ils ne remplacent pas une alimentation équilibrée.
Le repos et la régularité
Le muscle se construit entre les séances : un jour de repos entre deux séances qui sollicitent les mêmes muscles et des nuits complètes comptent autant que les séances, car la récupération conditionne la progression. Les progrès sont souvent rapides les premiers mois, puis ralentissent ; c’est la régularité sur plusieurs années, plus que l’intensité d’une séance, qui façonne un corps de bodybuilder, selon la morphologie et les prédispositions génétiques de chacun.
Questions fréquentes sur le bodybuilding et le culturisme
Quelle est la différence entre bodybuilding et culturisme ?
Aucune : bodybuilding est le mot anglais, culturisme le mot français. Les deux désignent la discipline qui développe les muscles dans un but esthétique et les présente en compétition.
Comment dit-on bodybuilding en français ?
On dit culturisme, et le pratiquant est un culturiste. Le mot vient de « culture physique » ; on rencontre aussi body-building, écrit à l’anglaise.
Qui est le plus grand culturiste de tous les temps ?
Au palmarès, Lee Haney et Ronnie Coleman détiennent le record de huit titres de Mr. Olympia. Schwarzenegger, sept fois vainqueur, reste le plus célèbre grâce au cinéma.
Le culturisme est-il un sport olympique ?
Non. L’IFBB a obtenu la pleine reconnaissance du Comité international olympique en 2000 et a tenté de le faire inscrire aux Jeux, sans succès : beaucoup y voient une discipline esthétique plutôt qu’un sport de performance.
Peut-on faire du culturisme sans dopage ?
Oui. Cette pratique, dite naturelle, a ses fédérations, qui contrôlent leurs athlètes. Les progrès sont plus lents, mais un entraînement régulier, une alimentation adaptée et du sommeil suffisent à transformer sa silhouette.
Sources
- Schoenfeld BJ, Ogborn D, Krieger JW. Dose-response relationship between weekly resistance training volume and increases in muscle mass: A systematic review and meta-analysis. J Sports Sci. 2017;35(11):1073-1082. PubMed 27433992
- Morton RW, Murphy KT, McKellar SR, et al. A systematic review, meta-analysis and meta-regression of the effect of protein supplementation on resistance training-induced gains in muscle mass and strength in healthy adults. Br J Sports Med. 2018;52(6):376-384. PubMed 28698222
- Règlement (UE) n° 432/2012 de la Commission du 16 mai 2012 établissant une liste des allégations de santé autorisées, texte consolidé au 20 août 2025. EUR-Lex
- IFBB Pro League, résultats de l’Olympia 2026 (Las Vegas, 24 au 27 septembre 2026). ifbbpro.com
- Wikipédia, articles « Culturisme » et « Mr. Olympia » (palmarès), consultés le 19 octobre 2026.
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