
Vous êtes à la sèche ou suivez un programme pour perdre du poids ? Savez-vous que 5 hormones sont décisives pour mettre toutes les chances de votre côté ? Elles doivent être modulées, certaines à la baisse, d’autres à la hausse …
Ces 5 hormones sont : l’insuline, les œstrogènes, la testostérone, le cortisol et les hormones thyroïdiennes.
L’insuline empêche votre sèche
Privilégier les aliments à index glycémique faible
L’insuline est une hormone anabolisante, elle intervient pour construire du tissu organique. Certes il s’agit de muscle, mais les pics d’insuline élevés favorisent également le stockage de la masse grasse. C’est pour cette raison qu’en période de sèche ou en perte de poids, il faut diminuer l’apport glucidique et favoriser les glucides à indice glycémique faible (céréales complètes, légumineuses et légumes verts). L’indice glycémique mesure la vitesse et l’ampleur de la hausse de la glycémie après un aliment, à laquelle répond la sécrétion d’insuline.
Lorsque l’insuline ne peut stocker le glucose dans les muscles ou le foie, elle convertit les glucides en triglycérides. Elle les stocke ensuite dans les adipocytes, augmentant ainsi la quantité et le volume de la masse grasse. La première mesure à prendre pour sécher est de réduire les pics d’insuline en baissant la quantité de l’apport alimentaire en glucides. Cela implique également de privilégier ceux à IG bas qui impliquent une élévation d’insuline minimale.
Les œstrogènes déterminent votre masse grasse
Les œstrogènes favorisent le développement de la masse grasse. Les femmes ont un taux d’œstrogènes supérieur aux hommes. A ce titre, elles ont, à indice de masse corporelle identique, plus de masse graisseuse que les hommes (entre +5 et +10%) .
Une partie de la testostérone totale sécrétée est naturellement convertie en œstrogènes (c’est l’aromatase)
De nombreux ingrédients sont présentés comme capables d’augmenter le taux de testostérone libre (bore, vitamine D3, Mucuna pruriens…) ou de freiner l’aromatase (indol-3-carbinol du brocoli, ortie, resvératrol, chrysine…) : aucun de ces effets n’est reconnu à l’échelle européenne, et les études restent rares ; voir ce que valent les stimulants hormonaux. Seul le zinc dispose d’un effet reconnu en lien avec la testostérone. Le zinc contribue au maintien d’un taux normal de testostérone dans le sang. Faire baisser les niveaux d’œstrogènes est non seulement un grand pas vers une sèche qualitative mais également un pas vers un rétrocontrôle hormonal positif. Celui-ci se fait en faveur de la testostérone et donc vers une augmentation de la masse musculaire sèche.
La testostérone régule le ration Muscle/graisse
La testostérone favorise le développement des muscles et la réduction de la masse grasse. Les boosters de testostérone, proposés en prise de masse comme en sèche, associent des minéraux, des vitamines, des acides aminés et des extraits de plantes : aucun effet sur la testostérone ne leur est reconnu à l’échelle européenne, hormis celui du zinc qu’ils contiennent souvent.
Le Xenatest Hardcore de notre marque Superset apporte, pour 4 gélules, 1 500 mg d’acide D-aspartique, 750 mg d’extrait de Cordyceps sinensis, 320 mg d’extrait de renouée du Japon (dont 26 mg de resvératrol), 78 mg d’extrait d’ortie, 7,1 mg de zinc, 1,6 mg de bore, 0,7 mg de cuivre et 5 µg de vitamine D3. Sa fiche rappelle qu’un complément ne remplace pas une alimentation variée et équilibrée, demande de ne pas dépasser la dose journalière recommandée et de le tenir hors de portée des enfants, déconseille l’usage prolongé (renouée du Japon) et le déconseille aux adolescents, pendant la grossesse et l’allaitement.
Xenatest Hardcore : acide D-aspartique, cordyceps, renouée du Japon, ortie, zinc, bore et vitamine D3, 4 gélules par jour.
Le cortisol influence le stockage des graisses
Hormone sécrétée en réponse au stress
Le cortisol est la pire des hormones pour ceux qui souhaitent développer leur masse musculaire et réduire leur masse grasse. Cette hormone est sécrétée par les glandes surrénales en réponse à un stress important ou régulier. Elle va détruire du tissu noble (muscle) pour fabriquer du glucose sanguin. Comme toutes les hormones dites glucocorticoïdes, elle a pour rôle de préparer l’organisme à un danger.
Lorsque ce « danger » (stress) est externe, le cortisol va augmenter la concentration du glucose sanguin pour mobiliser les réserves énergétiques de l’organisme. C’est la réponse physique à ce stress ou « danger ». Pourquoi danger ? Tout simplement, car il y a plusieurs milliers d’années la réponse au danger était bien souvent de courir pour s’éloigner du danger ou se défendre. Aujourd’hui, le stress revêt une autre réalité, mais la réaction physiologique est restée la même. Un stress mal géré (dû au surentrainement ou d’ordre psychologique) implique une élévation constante du cortisol. Ce dernier va détruire votre masse musculaire (et faire baisser drastiquement le niveau de testostérone). Le cortisol va favoriser la prise de masse grasse car aujourd’hui la course ou l’effort physique ne suit plus directement l’alerte.
Lorsque le danger est interne, ces hormones vont permettre de réduire la réaction inflammatoire suite à un traumatisme, infection ou pathologie. Pour diminuer le cortisol, il faut apprendre à gérer son stress, par la méditation par exemple. On prête aussi un effet anti-stress à certains nutriments ou plantes, comme le tryptophane ou le griffonia, et un effet sur le cortisol à des acides aminés (BCAA, glutamine) ou à des vitamines (B6, B12) : aucun de ces effets n’est reconnu à l’échelle européenne.
Les hormones thyroïdiennes contrôlent le métabolisme
Enfin les hormones thyroïdiennes sont directement responsables de l’élévation du métabolisme. Elles interviennent dans la thermogénèse, phénomène qui utilise comme source de carburant les réserves de graisse de l’organisme. C’est pour cela que les personnes ayant une hyperthyroïdie sont plutôt secs et que les hypothyroïdiens stockent plus facilement en masse grasse. Sans dérèglement thyroïdien, en sèche comme le reste de l’année, l’essentiel est de couvrir ses besoins en iode. L’iode contribue à la production normale d’hormones thyroïdiennes et à une fonction thyroïdienne normale. Pour en apporter, privilégiez les aliments qui en contiennent, en favorisant les poissons, les fruits de mer et les algues. La tyrosine, souvent proposée en complément, n’a pas d’effet reconnu sur la thyroïde.
On a trop souvent attribué aux hormones la seule cause de l’obésité. Heureusement aujourd’hui, on se rend compte que ce sont surtout les conduites alimentaires qui sont concernées par cette responsabilité. Toutefois, un bon équilibre hormonal peut toujours vous aider à mener à bien votre sèche, si par ailleurs, votre alimentation et votre activité physique sont adaptées.
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